Chanson
T'es où mon tendre mec,
Dans ton truck ou à poil,
De moi, tu es à sec,
Pour toi, suis ton Chagall,
Tu me laisse vide, toi,
Comme une triste toile,
Une peinture de moi,
Qui n'a plus le moral,
Refrain:
Un micro, une fleure,
Je pleure mon malheur,
Une fleure, un micro,
Je demande toujours trop.
Dis moi, t'es où mon coeur,
Tu cherche l'aventure,
Entre ici et ailleurs,
Choisis mes moulures,
J'ai des trucs, des machins,
De mignonnes choses,
Qui feront mal aux reins,
Guérirons l'arthrose
Refrain.
Envie que t'ai envie,
Ne me quitte plus jamais
T'es mon petit Zizi,
Mon petit verre de lait,
J'ai très soif de te boire,
à ta petite bière,
Sur toi, aller m'asseoir,
Monter ton derrière,
Refrain.
Quitte ton vieux camion,
Dévêt ta saucisse,
Que glisse mon doux oignon,
Entre tes deux cuisses,
Salope, je le peux,
Pour que tu sois à moi,
Salope, je le veux,
Et à jamais, une fois.
Refrain.
Cthulhu Août 2015
Cthulhu poésie érotique
le Ciseleur des Mots et sa fine équipe vous reçoivent dans cet espace dédié aux lettres nobles.
Ctlhulhu
samedi 19 septembre 2015
lundi 14 septembre 2015
Pipo et Zena
Sous le chapiteau, Zena est au trapèze,
Petite fleur légère dans l'atmosphère,
Sous les regards de Pipo au nez qui pèse,
Un nez rouge de clown qui espère la tête en l'air,
Tombe à l'instant le trapèze dans ses bras,
Sentir ses cheveux aux parfum de fleurs coupées,
Coller son nez rouge dans les seins de Zena,
Et la faire rire de ses blagues éculées,
Embrasser ses cuisses, glissant sur la piste,
Faire exploser le piano, pauvre Pipo,
Caressant ses aréoles améthystes,
En récitant des vers en latin de Rimbaud,
Boire au sceau d'eau et gicler par les oreilles,
Jouer au violon avec la queue d'un cochon,
Et laisser Zina découvrir ses merveilles,
Dans la pénombre de l'affût de l'homme-canon,
Sur cette petite fleur nue aux pétales en coeurs, Etendre de la pâte à tarte fraîche,
Masser ses reins et la faire levée en chaleur,
Zena est un beau gâteau que Pipo lèche,
Sous le chapiteau, Zena est au trapèze,
Elle rêve qu'il monte la rejoindre tout là-haut,
Tout en bas, Pipo le clown est sur sa chaise,
Mais pour grimper si haut, il ne faut pas être gros,
Petite boule qui roule ça fait fort rire,
Après le spectacle la nuit tombe vite,
Seule dans sa roulotte, il faut écrire,
A cette petite boule qui roule, son sire,
" Chère Monsieur Pipo,
De vous, je rêve de trop,
Vous êtes un gros bonbon que je désire sucer,
Vous êtes mon mont, mon Kilimandjaro rêvé,
Un ballon que, toute nue, je désire monter,
De vous rebondir jusqu'au ciel de mes nuits,
De me pendre à votre trapèze brûlant,
De vous faire entendre de ma peau, les milles bruits,
De vous faire goûter aux étoiles du firmament,
De taille, je suis petite et mange du riz,
Avec un coeur gros comme un raisin en mon sein,
Je te veux heureux et que toi aussi tu ris,
J'ai le courage de te donner mon vagin.
Bien à vous, Monsieur Pipo."
Cthulhu fin juin 2015.
Sous le chapiteau, Zena est au trapèze,
Petite fleur légère dans l'atmosphère,
Sous les regards de Pipo au nez qui pèse,
Un nez rouge de clown qui espère la tête en l'air,
Tombe à l'instant le trapèze dans ses bras,
Sentir ses cheveux aux parfum de fleurs coupées,
Coller son nez rouge dans les seins de Zena,
Et la faire rire de ses blagues éculées,
Embrasser ses cuisses, glissant sur la piste,
Faire exploser le piano, pauvre Pipo,
Caressant ses aréoles améthystes,
En récitant des vers en latin de Rimbaud,
Boire au sceau d'eau et gicler par les oreilles,
Jouer au violon avec la queue d'un cochon,
Et laisser Zina découvrir ses merveilles,
Dans la pénombre de l'affût de l'homme-canon,
Sur cette petite fleur nue aux pétales en coeurs, Etendre de la pâte à tarte fraîche,
Masser ses reins et la faire levée en chaleur,
Zena est un beau gâteau que Pipo lèche,
Sous le chapiteau, Zena est au trapèze,
Elle rêve qu'il monte la rejoindre tout là-haut,
Tout en bas, Pipo le clown est sur sa chaise,
Mais pour grimper si haut, il ne faut pas être gros,
Petite boule qui roule ça fait fort rire,
Après le spectacle la nuit tombe vite,
Seule dans sa roulotte, il faut écrire,
A cette petite boule qui roule, son sire,
" Chère Monsieur Pipo,
De vous, je rêve de trop,
Vous êtes un gros bonbon que je désire sucer,
Vous êtes mon mont, mon Kilimandjaro rêvé,
Un ballon que, toute nue, je désire monter,
De vous rebondir jusqu'au ciel de mes nuits,
De me pendre à votre trapèze brûlant,
De vous faire entendre de ma peau, les milles bruits,
De vous faire goûter aux étoiles du firmament,
De taille, je suis petite et mange du riz,
Avec un coeur gros comme un raisin en mon sein,
Je te veux heureux et que toi aussi tu ris,
J'ai le courage de te donner mon vagin.
Bien à vous, Monsieur Pipo."
Cthulhu fin juin 2015.
Kiki va pas bien aux Antilles,
Sa capitaine d'amour boit,
Avec lui pourtant si gentille,
Le sauver de trois queues de bois,
Or s'ennivre avec les hommes,
Da cabaret en cabaret,
Et rentrant pour un petit somme,
Sans un seul câlin comme regret,
Mousses s'amusants de sa pomme,
Lui proposent n'importe quoi,
Un trip de bordels en somme,
De quoi se faire n'importe quoi,
Je ne suis pas né pour cela,
J'ai grandi pour un seul amour,
Pour Or, je suisson seul soldat,
Je suis le gardien de sa tour,
Pour l'instant, tour n'est pas prise,
Juste rencontrée un viel ammant,
Et de souvenirs en crises,
Elle prend rûdement, plein les dents,
"Tu étais plus belle avec moi,
Plus vaillante et plus libre,
Une chope te consolera,
De ce que j'ai à te dire ",
Kiki, lui, n'en reste pas là,
Décidé à faire les bordels,
Bouffe de la fesse à tour de bras,
De la moule, du cul à la pelle,
Sans honte, trempant son biscuit,
Et arrosant de son Popol,
Toute les filles de la nuit,
En buvant du rhum dans des bols,
Le retrouvant chez Jasmine,
Tout au fond de l'Antillaise,
Qui fait une triste mine,
Depuis deux heures, il la baise,
Sort d'elle et viens vite avec moi,
Nous allons chasser un trésor,
T'es mon Kiki à jamais, toi,
Amour pour toujours, foix de Or,
Sur le galion très silencieux,
Les mousses puni se taisent,
De par leur idée, honte à eux,
Que maintenant, ils se baisent,
Que cela serve de leçon,
Méfiez vous d'une capitaine,
Sa jalousie est sans façon,
Et sa douleur est hautaine,
Son sexe dans un bol d'eau froide,
Lèchant sa Or sous son bureau,
Kiki en a le corps roide,
Et un mal de gueux au cerveau,
Or, assise au bureau, rêve,
Cuisses écartées, à son trésor,
Elle va jouir, une belle trêve,
Son Kiki, elle l'aime encore,
De nuit, ils quittent les Antilles,
Un trésor et un princesse,
Et que sais je encore, les titilles,
Princesse, gare à tes fesses ..
Cthulhu Août 2015.
Sa capitaine d'amour boit,
Avec lui pourtant si gentille,
Le sauver de trois queues de bois,
Or s'ennivre avec les hommes,
Da cabaret en cabaret,
Et rentrant pour un petit somme,
Sans un seul câlin comme regret,
Mousses s'amusants de sa pomme,
Lui proposent n'importe quoi,
Un trip de bordels en somme,
De quoi se faire n'importe quoi,
Je ne suis pas né pour cela,
J'ai grandi pour un seul amour,
Pour Or, je suisson seul soldat,
Je suis le gardien de sa tour,
Pour l'instant, tour n'est pas prise,
Juste rencontrée un viel ammant,
Et de souvenirs en crises,
Elle prend rûdement, plein les dents,
"Tu étais plus belle avec moi,
Plus vaillante et plus libre,
Une chope te consolera,
De ce que j'ai à te dire ",
Kiki, lui, n'en reste pas là,
Décidé à faire les bordels,
Bouffe de la fesse à tour de bras,
De la moule, du cul à la pelle,
Sans honte, trempant son biscuit,
Et arrosant de son Popol,
Toute les filles de la nuit,
En buvant du rhum dans des bols,
Le retrouvant chez Jasmine,
Tout au fond de l'Antillaise,
Qui fait une triste mine,
Depuis deux heures, il la baise,
Sort d'elle et viens vite avec moi,
Nous allons chasser un trésor,
T'es mon Kiki à jamais, toi,
Amour pour toujours, foix de Or,
Sur le galion très silencieux,
Les mousses puni se taisent,
De par leur idée, honte à eux,
Que maintenant, ils se baisent,
Que cela serve de leçon,
Méfiez vous d'une capitaine,
Sa jalousie est sans façon,
Et sa douleur est hautaine,
Son sexe dans un bol d'eau froide,
Lèchant sa Or sous son bureau,
Kiki en a le corps roide,
Et un mal de gueux au cerveau,
Or, assise au bureau, rêve,
Cuisses écartées, à son trésor,
Elle va jouir, une belle trêve,
Son Kiki, elle l'aime encore,
De nuit, ils quittent les Antilles,
Un trésor et un princesse,
Et que sais je encore, les titilles,
Princesse, gare à tes fesses ..
Cthulhu Août 2015.
Une aube gazouillante
A la lisière du matin,
Tout deux sortions de nos songes,
Les soleil se levait serein,
Et mon corps deveint éponge,
Une main glissa dans mon dos,
Jusq'aux petits creux de mes reins,
J'avais encore mes deux yeux clos,
Tu entendis un chant câlin,
Gazouillis d'un petit oiseau,
Déplumé sous la couette,
Qui prenait la taille d'un corbeau,
Tu trouvas ça tellement chouette,
Tes dix doigts se firent cage,
Au rossignol au bec rouge,
Sous tes mains, en nage,
Rêvant de ta fente gouge,
Saoul de tes mains, mon coeur songe,
Mon oiseau s'épanche, viril,
Rêvant de ta fente conge,
Sur ton cul à l'allure de toril
Cthulhu Juin 2015.
Gouge: Outil du graveur sur bois.
Ciseau à tranchant en v.
Conge: Récipient dans lequel on fait le mélange
pour la préparations des liqueurs.
Toril: Local attenant à l'arêne ou l'on tient les
taureau enfermés avant les combats.
A la lisière du matin,
Tout deux sortions de nos songes,
Les soleil se levait serein,
Et mon corps deveint éponge,
Une main glissa dans mon dos,
Jusq'aux petits creux de mes reins,
J'avais encore mes deux yeux clos,
Tu entendis un chant câlin,
Gazouillis d'un petit oiseau,
Déplumé sous la couette,
Qui prenait la taille d'un corbeau,
Tu trouvas ça tellement chouette,
Tes dix doigts se firent cage,
Au rossignol au bec rouge,
Sous tes mains, en nage,
Rêvant de ta fente gouge,
Saoul de tes mains, mon coeur songe,
Mon oiseau s'épanche, viril,
Rêvant de ta fente conge,
Sur ton cul à l'allure de toril
Cthulhu Juin 2015.
Gouge: Outil du graveur sur bois.
Ciseau à tranchant en v.
Conge: Récipient dans lequel on fait le mélange
pour la préparations des liqueurs.
Toril: Local attenant à l'arêne ou l'on tient les
taureau enfermés avant les combats.
Blues du pays de nulle part
Peau rouge sous ma bouche étonnée,
Retrouvé une Indienne du Delta,
Le vent semble furieusement te bercer,
L'océan en furie te tend les bras,
Un soir de beuverie dans un bar glauque,
Les hommes voyaient ta croupe en plumages,
Ils commentaient tes seins d'une voie rauque,
Moi, je tombais en toi comme dans un rhume,
J'ai éternué ton nom; "Lys tigré ?"
Je suis ton Pan, le grand pan éternel,
" Toi, mon Peter?, je suis si fatiguée "
Tu as parlée et tombée dans mes ailes,
J'ai mouché mon rhume qui coulait mes yeux,
Une crainte qui étraignait mon coeur;
Je ne peux pas vieillir en vos doux yeux,
Lys tigré, demain tu meurt et je meurt,
J'ai déposé ton corps dans mon arbre,
Les pirates chassaient les enfants perdus,
J'ai déposé ma bouche sur ta bouche,
Sur ton âme si longuement viellie,
- Lys tigré : Mon Peter ?
- Peter Pan : Oui ma princesse !
- Lys tigré : Je vais viellir et mourir.
- Peter Pan : Je ne veux pas que cela arrive et c'est moi qui décide !
- Lys tigré : C'est bête, j'ai voulu grandir pour découvrir ton amour ..
- Peter Pan : Mais je t'aime.
- Lys tigré : Tu aime comme un enfant. Juste aujourd'hui, sans penser à demain.
- Peter Pan : Demain, c'est quoi, c'est quand ?
- Lys tigré : C'est rien mon chéri. Dépose ta bouche sur mon ventre stérile, sur mes seins bourgeons, sur mon sexe inutile.
- Peter Pan : Je vais t'oublier ?
- Lys tigré : Oui mais ne t'inquiéte pas, tu es le grand Pan.
- Peter Pan : Il faut que je pleure ?
- Lys tigré : Comme tu veux !
- Peter Pan : Je vais jouer et réflechir .. à bientôt !
- Lys tigré : Au revoir mon amour, .. à jamais !
Cthulhu Juin 2015.
Peau rouge sous ma bouche étonnée,
Retrouvé une Indienne du Delta,
Le vent semble furieusement te bercer,
L'océan en furie te tend les bras,
Un soir de beuverie dans un bar glauque,
Les hommes voyaient ta croupe en plumages,
Ils commentaient tes seins d'une voie rauque,
Moi, je tombais en toi comme dans un rhume,
J'ai éternué ton nom; "Lys tigré ?"
Je suis ton Pan, le grand pan éternel,
" Toi, mon Peter?, je suis si fatiguée "
Tu as parlée et tombée dans mes ailes,
J'ai mouché mon rhume qui coulait mes yeux,
Une crainte qui étraignait mon coeur;
Je ne peux pas vieillir en vos doux yeux,
Lys tigré, demain tu meurt et je meurt,
J'ai déposé ton corps dans mon arbre,
Les pirates chassaient les enfants perdus,
J'ai déposé ma bouche sur ta bouche,
Sur ton âme si longuement viellie,
- Lys tigré : Mon Peter ?
- Peter Pan : Oui ma princesse !
- Lys tigré : Je vais viellir et mourir.
- Peter Pan : Je ne veux pas que cela arrive et c'est moi qui décide !
- Lys tigré : C'est bête, j'ai voulu grandir pour découvrir ton amour ..
- Peter Pan : Mais je t'aime.
- Lys tigré : Tu aime comme un enfant. Juste aujourd'hui, sans penser à demain.
- Peter Pan : Demain, c'est quoi, c'est quand ?
- Lys tigré : C'est rien mon chéri. Dépose ta bouche sur mon ventre stérile, sur mes seins bourgeons, sur mon sexe inutile.
- Peter Pan : Je vais t'oublier ?
- Lys tigré : Oui mais ne t'inquiéte pas, tu es le grand Pan.
- Peter Pan : Il faut que je pleure ?
- Lys tigré : Comme tu veux !
- Peter Pan : Je vais jouer et réflechir .. à bientôt !
- Lys tigré : Au revoir mon amour, .. à jamais !
Cthulhu Juin 2015.
"La vaillante", un beau bâteau,
Sillonne les mers du Nord Ouest,
Dirigé par un vrais costaud,
De Vladivostok à Brest,
La capitaîne se nomme Or,
N'est pas habillée de haillons,
Corps à tomber par dessus bord,
Tête de mort, son pavillon,
Or est une vraie pirate,
Les mousses sont nu sur le pont,
Et ses lieutenant, écarlates,
Comme un trio de vrais cochons,
Combat en tranchant les zizis,
Sabre au plus profond des fions,
Aime un moussaillon, Kiki,
Lui-même harcelé pour son fion,
Femme à bord juste pour lui ?
C'est trop injuste, la corneille,
Elle se fait belle pour son Kiki,
De nos belles bourses, qu'il paye,
Par lui et par son derriere,
On aura la chef par devant,
Pour Lowan, pour moi et Pierre,
Une fois qu'il sera bien dedans,
Elle se fera troncher par nous,
Par son "Kiki" interposé,
Qu'avec nous, elle tient les bons bouts,
Nous, ses lieutenants, savons baisés,
Apprenant tout par son chéri,
Capitaîne et pas putain,
Aux trois, leur coupe le zizi,
Et offre leur corps aux requins,
Que cela serve de leçon,
Un capitaîne aux doux seins,
A tout les hommes sur son galion,
Peux être un cruel assasin,
Les mousses nus briquent le pont,
Or parfume son corps et s'habille,
Petit Kiki tient l'artimon,
Et ils voguent vers les Antilles ..
Cthulhu Août 2015.
Sillonne les mers du Nord Ouest,
Dirigé par un vrais costaud,
De Vladivostok à Brest,
La capitaîne se nomme Or,
N'est pas habillée de haillons,
Corps à tomber par dessus bord,
Tête de mort, son pavillon,
Or est une vraie pirate,
Les mousses sont nu sur le pont,
Et ses lieutenant, écarlates,
Comme un trio de vrais cochons,
Combat en tranchant les zizis,
Sabre au plus profond des fions,
Aime un moussaillon, Kiki,
Lui-même harcelé pour son fion,
Femme à bord juste pour lui ?
C'est trop injuste, la corneille,
Elle se fait belle pour son Kiki,
De nos belles bourses, qu'il paye,
Par lui et par son derriere,
On aura la chef par devant,
Pour Lowan, pour moi et Pierre,
Une fois qu'il sera bien dedans,
Elle se fera troncher par nous,
Par son "Kiki" interposé,
Qu'avec nous, elle tient les bons bouts,
Nous, ses lieutenants, savons baisés,
Apprenant tout par son chéri,
Capitaîne et pas putain,
Aux trois, leur coupe le zizi,
Et offre leur corps aux requins,
Que cela serve de leçon,
Un capitaîne aux doux seins,
A tout les hommes sur son galion,
Peux être un cruel assasin,
Les mousses nus briquent le pont,
Or parfume son corps et s'habille,
Petit Kiki tient l'artimon,
Et ils voguent vers les Antilles ..
Cthulhu Août 2015.
lundi 27 octobre 2014
mercredi 23 juillet 2014
Maison à vendre
Je vais vendre cette maison elle me dégoutte oui elle me fait gerber et je déteste ton regard sur elle ton regard faussement innocent sur ses murs blancs alors que ton pied nu frôle son escalier et ton regard éperdu, caressant sa rampe de haut en bas bordel de merde cette salope je vais la foutre par terre oui par terre je déteste tes seins qui frottent le long de sa baignoire et tes cheveux qui deviennent splendides après sa douche, ses eaux qui coulent entre tes plis merde je vais démolir cette chambre qui aspire tes soupirs et tes rêves qui la hantent et respire tes dessous et ses fenêtres qui font semblant de regarder vers l'extérieur alors qu'il ne font que me renvoyer ta parfaite nudité qui me reste caché je vais démolir cette salope.
Cthulhu.
Je vais vendre cette maison elle me dégoutte oui elle me fait gerber et je déteste ton regard sur elle ton regard faussement innocent sur ses murs blancs alors que ton pied nu frôle son escalier et ton regard éperdu, caressant sa rampe de haut en bas bordel de merde cette salope je vais la foutre par terre oui par terre je déteste tes seins qui frottent le long de sa baignoire et tes cheveux qui deviennent splendides après sa douche, ses eaux qui coulent entre tes plis merde je vais démolir cette chambre qui aspire tes soupirs et tes rêves qui la hantent et respire tes dessous et ses fenêtres qui font semblant de regarder vers l'extérieur alors qu'il ne font que me renvoyer ta parfaite nudité qui me reste caché je vais démolir cette salope.
Cthulhu.
Je suis Cthulhu,
Ombres et bruissements,
Tempêtes, grondements,
Pauvre vieux cul,
Etendu sur mes draps,
tu me regardes, perdu,
Tes yeux sont vagues, mouillent,
Vieux Dieu, je suis maudissant,
Ta croupe mauve, ciel rougissant,
Tu déchires l'arc-en-ciel, mon amant,
Tu es ma lune qui rouille.
Cthulhu. Octobre 2013.
mardi 22 juillet 2014
La dame fontaine
Avec sa seule fontaine ruisselante,
La pauvrette aux oripeaux défraîchis,
Pleurait d'être seulette et sans mari,
Mort à Poitiers, d'un rhume et sans rente,
J'ai là des bourses bien pleines, Dame,
Mon Alezan hénnit comme un cheval fou,
Il quémande que quelques gouttes de vous,
De votre source j'ailira l'or, Dame,
Mon preux, laissez s'abreuver votre pur-sang,
Trempez-y aussi votre bouche avide,
Je n'en peux plus d'assouvir terres et glands,
Couchées, lasse sur cet humus humide,
Dame, retirant cuirs, étoffes et mors,
Mon canasson bave sur mes grosses bourses,
Dame, je viderais votre source, hors,
Ma monture désire faire la course,
Mais laissez-la vagabonder où elle veut,
De collines en vallons, qu'elle s'amuse,
Aux portes de mon pays, il pleut, mon preux,
Elle se décalotte, je ne m'abuse,
Ma rossinante n'a peur de rien, Dame,
Au galop, elle pénètre votre vallon,
Et moi, je découvre vos collines, Dame,
J'en mord le bout de vos durs rochers, pardon,
Tiens, elle caracole bien, sans le nier,
Elle s'enfonce loin, fort remplies vos bourses ?
Ah, mon preux, il serait temps de me payer,
Je vais noyer ce cheval de course,
Patiente, mon fougueux flaire un trou,
Une grotte afin de s'y reposer,
Ma Dame, tournez vous et vous constaterez,
Même fatigué, ce n'est pas un filou,
Mon mari possédait canasson petit,
Coursant bien mais pas loin, mon petit bébé,
Mort avec lui à Poitiers, pauvre chéri,
Cet antre, il ne l'a jamais pénétré,
Cette grotte est étroite et palpite,
Aux sons de votre charmante voix, Dame,
Une terrible sorcière vous habite,
Je vais vous payer, belle, je me pâme,
Gardez encore vos bourses pleines, mon preux,
Votre pays possède pareil antre ?
Montrez-moi que j'y visse un doigt ou deux,
Soufre et sel avec ma langue, j'entre,
Un moine et deux notaires l'ont visités,
Sentez-vous l'odeur de leurs mèches brûlées ?
Dehors, mon coursier prend froid et s'enrhume,
En rêvant d'écurie, fou, il écume,
Je ne suis pas sorcière mais ogresse,
Offrez le moi, écumant, à ma bouche,
Et maintenant, payé moi à la louche,
Que de votre rossinante, j'engraisse,
Avec sa seule fontaine ruisselante,
La pauvrette aux oripeaux défraîchis,
Pleurait d'être seulette et sans mari,
Mort à Poitiers, d'un rhume et sans rentes.
Cthulhu. juillet 2014
Avec sa seule fontaine ruisselante,
La pauvrette aux oripeaux défraîchis,
Pleurait d'être seulette et sans mari,
Mort à Poitiers, d'un rhume et sans rente,
J'ai là des bourses bien pleines, Dame,
Mon Alezan hénnit comme un cheval fou,
Il quémande que quelques gouttes de vous,
De votre source j'ailira l'or, Dame,
Mon preux, laissez s'abreuver votre pur-sang,
Trempez-y aussi votre bouche avide,
Je n'en peux plus d'assouvir terres et glands,
Couchées, lasse sur cet humus humide,
Dame, retirant cuirs, étoffes et mors,
Mon canasson bave sur mes grosses bourses,
Dame, je viderais votre source, hors,
Ma monture désire faire la course,
Mais laissez-la vagabonder où elle veut,
De collines en vallons, qu'elle s'amuse,
Aux portes de mon pays, il pleut, mon preux,
Elle se décalotte, je ne m'abuse,
Ma rossinante n'a peur de rien, Dame,
Au galop, elle pénètre votre vallon,
Et moi, je découvre vos collines, Dame,
J'en mord le bout de vos durs rochers, pardon,
Tiens, elle caracole bien, sans le nier,
Elle s'enfonce loin, fort remplies vos bourses ?
Ah, mon preux, il serait temps de me payer,
Je vais noyer ce cheval de course,
Patiente, mon fougueux flaire un trou,
Une grotte afin de s'y reposer,
Ma Dame, tournez vous et vous constaterez,
Même fatigué, ce n'est pas un filou,
Mon mari possédait canasson petit,
Coursant bien mais pas loin, mon petit bébé,
Mort avec lui à Poitiers, pauvre chéri,
Cet antre, il ne l'a jamais pénétré,
Cette grotte est étroite et palpite,
Aux sons de votre charmante voix, Dame,
Une terrible sorcière vous habite,
Je vais vous payer, belle, je me pâme,
Gardez encore vos bourses pleines, mon preux,
Votre pays possède pareil antre ?
Montrez-moi que j'y visse un doigt ou deux,
Soufre et sel avec ma langue, j'entre,
Un moine et deux notaires l'ont visités,
Sentez-vous l'odeur de leurs mèches brûlées ?
Dehors, mon coursier prend froid et s'enrhume,
En rêvant d'écurie, fou, il écume,
Je ne suis pas sorcière mais ogresse,
Offrez le moi, écumant, à ma bouche,
Et maintenant, payé moi à la louche,
Que de votre rossinante, j'engraisse,
Avec sa seule fontaine ruisselante,
La pauvrette aux oripeaux défraîchis,
Pleurait d'être seulette et sans mari,
Mort à Poitiers, d'un rhume et sans rentes.
Cthulhu. juillet 2014
mardi 15 juillet 2014
Ménage
Mes seins sèchent dans la cour, sous un soleil de pluie, j'ai froid sans eux, je caille. Les papillons m'énerve à ne pas se laisser dévorer. Dans la cour, au dessus des cochons, mes mamelles ont froids aussi. Le sèche-linge ronronne, au loin.Mes culottes et mon vagin se flétrissent sans nouvelles de toi. Je viens de gober un Paon du jour, "amour". Il m'a regardé avec tes yeux .. je l'ai aimée au fond de mon estomac. Il pleut du soleil sur mes cochons qui grognent mes absences. Je leur lance mes bébés rêvés, en pâture, dans la brume des Flandres. Je dépose mon cul sur ta pierre humide et froide. Je caille, je grelotte. Putain de porcs, ils ont arrachés mes nichons de leur fil. Mon sang gicle sur leurs groins. Il faudra que passe la cour, à l'eau . J'ai froid du cul sur toi. Pourtant, t'étais chaud au lit. Tu me suçais et me léchais profondément, tout mes trous. Tu m'enfonçais à me faire mourir. A me faire mourir de jouir, mille fois. Je pend à l'envers, maintenant. Comme mon vagin et mes petites culottes, dans l'armoire . A me faire mourir, tu me rendais vivantes. Tu es mort et tu renifle plus mon cul. 20 centimètres de granite te sert de couverture, maintenant. T'as froid, toi ? moi, je caille, j'ai la moule gelée. Mes oreilles ne captent plus tes râles quand nous jouions au cochon et à la truie. Les papillons tombent de froid dans ma bouche. Ils ont le gout de ton sexe, de ta frite. Ta mayonnaise me manque, entre mes fesses.Je me les gèles sur ta tombe. Je caille. Ton corps chaud me manque. Tu sent mon cul.. dis tu le sent ? non ! bon, Adrien, aller à demain. Je vais aller donner à bouffer aux cochons. Leurs langues me bourrerons.
Cthulhu.
Mes seins sèchent dans la cour, sous un soleil de pluie, j'ai froid sans eux, je caille. Les papillons m'énerve à ne pas se laisser dévorer. Dans la cour, au dessus des cochons, mes mamelles ont froids aussi. Le sèche-linge ronronne, au loin.Mes culottes et mon vagin se flétrissent sans nouvelles de toi. Je viens de gober un Paon du jour, "amour". Il m'a regardé avec tes yeux .. je l'ai aimée au fond de mon estomac. Il pleut du soleil sur mes cochons qui grognent mes absences. Je leur lance mes bébés rêvés, en pâture, dans la brume des Flandres. Je dépose mon cul sur ta pierre humide et froide. Je caille, je grelotte. Putain de porcs, ils ont arrachés mes nichons de leur fil. Mon sang gicle sur leurs groins. Il faudra que passe la cour, à l'eau . J'ai froid du cul sur toi. Pourtant, t'étais chaud au lit. Tu me suçais et me léchais profondément, tout mes trous. Tu m'enfonçais à me faire mourir. A me faire mourir de jouir, mille fois. Je pend à l'envers, maintenant. Comme mon vagin et mes petites culottes, dans l'armoire . A me faire mourir, tu me rendais vivantes. Tu es mort et tu renifle plus mon cul. 20 centimètres de granite te sert de couverture, maintenant. T'as froid, toi ? moi, je caille, j'ai la moule gelée. Mes oreilles ne captent plus tes râles quand nous jouions au cochon et à la truie. Les papillons tombent de froid dans ma bouche. Ils ont le gout de ton sexe, de ta frite. Ta mayonnaise me manque, entre mes fesses.Je me les gèles sur ta tombe. Je caille. Ton corps chaud me manque. Tu sent mon cul.. dis tu le sent ? non ! bon, Adrien, aller à demain. Je vais aller donner à bouffer aux cochons. Leurs langues me bourrerons.
Cthulhu.
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